Le Mouvement
Action Justice souhaite informer le public de l’ouverture officielle de sa
clinique juridique qui débutera les consultations gratuites portes ouvertes
tous les mardis à partir de 15 h.
Bien sûr, tout le
monde est le bienvenu sans restriction aucune. Le but est de vous aider à mieux
vous préparer et affronter les cours de justice. Nous souhaitons renforcer la
défense des droits et l’accès à la justice pour tous.
La clinique
juridique sera ouverte, le mardi 15 octobre 2019 à partir de 15h. Ainsi, nous
vous invitons à nous appeler pour mieux planifier l’horaire des consultations,
sinon, vous pouvez vous présenter à nos bureaux et tenter votre chance de
rencontrer un avocat.
Coordonnées : Mouvement Action Justice 4245, avenue Laval, bureau 5 AA, Montréal (Québec) H2W 2J6
Le Mouvement Action Justice organise une manifestation, le dimanche 15 septembre 2019, de 9 h à 11 h, au 5035, boulevard de Maisonneuve Ouest à Montréal en appui à la cause de M. Robin Edgar contre le cynisme de l’église Unitarienne de Montréal et ses manœuvres arbitraires à l’empêcher d’exercer son droit de s’exprimer.
Date : Dimanche 15 septembre 2019 L’heure : 9 h à 11 h Lieu : 5035 boulevard de Maisonneuve Ouest, Montréal (Québec) Pour s’y rendre : la ligne orange, station Vendôme
Devant le siège social de la firme d’architecture Lemay, une des compagnies qui œuvre pour la construction de la nouvelle prison pour migrants à Laval, plusieurs personnes se sont réunies pour dire non à ce projet qui est en train de se construire. Un centre de détention pour migrants qui coutera aux contribuables 138 millions de dollars. Le Canada avait déjà détenu des migrant-e-s dans des camps de quarantaines et d’internement, dans des hangars dans des ports d’entrées. Avec ce projet, le gouvernement pense mieux dérober l’atrocité du traitement inhumain réservé à ces pauvres migrant-e-s.
Voilà la réaction de notre mouvement qui fut parmi les premiers sur le lieu de la manifestation d’aujourd’hui.
Toute personne persécutée dans son pays d’origine pour différentes raisons. Elle débarque au Canada avec le sentiment d’être finalement rendue au paradis des droits et des libertés. Très vite a son arrivée, elle se voit entrainer vers un centre de détention pour une durée indéterminée, questions de procédures et vérification d’identité. Sa liberté est confisquée avec son premier pas sur le sol canadien. Le mirage de ce migrant ou de ce réfugié se brise aussitôt qu’il réalise, soi-disant, son rêve.
Maintenant, il faut appeler un chat par son nom, même si vous mettez des bouquets de fleurs le long des murs et des barbelés, une prison demeure une prison. Ce migrant, ce réfugié venant en quête de protection, de droits… Il se retrouve, au premier coup, privé de sa liberté. Incarcéré au rythme des mécanismes des centres de détentions: fouilles corporelles, surveillances électroniques, contrôle d’appels et de correspondances… Bref contrôle de toute une vie derrière les murs de la prison. En sortant de cet enfer s’il n’est pas refoulé d’où il venait, quels souvenirs peut-il garder à votre avis?
Nous sommes plutôt pour un centre d’accueil pour migrants et réfugiés. Et que ces personnes soient libres de se déplacer sans barrière aucune. Le Canada est doté d’un système sophistiqué afin de repérer les personnes indésirables. Mais pas au risque de brimer les droits fondamentaux des individus et agir à l’encontre des principes et des valeurs canadiennes.
Stoppant la construction des prisons pour migrants et réfugiés est une voie sagement réfléchie qui mérite non seulement notre soutien et notre appui, mais le soutien de toute la population du Québec.
Voici quelques recommandations et éclairages à suivre face aux multiples abus de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Ils sont vos droits en tant que parents. La DPJ n’est pas toujours là pour le bien de vos enfants.
Connaissez vos droits en tant que parent :
Saviez-vous que…
Vous avez le droit
de recevoir du département des archives des hôpitaux, de la pédopsychiatrie, du
CLSC votre dossier et aussi celui de votre enfant de moins de 14 ans.
Votre enfant de
plus de 14 ans peut refuser les services d’un psychologue ou d’une travailleuse
sociale.
Vous avez le droit
de commander le dossier de votre enfant au sein de la DPJ et c’est gratuit : Le
délai est de 40 jours ou moins et les signalements ne sont jamais “confidentiels
”en accédant au dossier DPJ.
Si vous doutez de
la bienveillance d’une intervenante, commandez les dossiers, car les notes pourraient
vous éclairer sur l’optique de l’intervenante qui risque de teinter tous vos
dossiers.
Vous pouvez et
devez faire des corrections si vous observez de fausses informations dans vos
dossiers, car les dossiers vous suivent, et cela même pour une plainte à la DPJ
non retenue.
Les plaintes non
retenues restent au dossier deux ans. Les plaintes retenues restent dans vos
dossiers cinq ans.
En cas de
malveillance ou manquement d’organisme public ou privé ou même la DPJ, dépendamment
du service vous pouvez porter plainte à l’Ordre des travailleuses sociales du
Québec, au Collège des médecins ou à la protection du citoyen.
Dès que la DPJ
vous parle d’accompagnement pour une rencontre avec eux, cela signifie que vous
devez avoir un avocat présent.
Ne prenez jamais
l’avocat “gratuit ”qui vous est offert par la DPJ, car il y a un conflit
d’intérêt : L’employeur est la DPJ.
Vous pouvez
consulter le comité des usagers au sein de la DPJ pour question et réponse quant
au fonctionnement, étapes, droits et obligations.
Les
enregistrements sonore ou vidéo où vous participez peuvent être utilisés dans
une cour de justice.
Toute forme de
médias sociaux (Facebook, twitter, Instagramme) est acceptée comme preuve dans
une cour de justice: Soyez vigilant, car dès qu’une image ou information est
envoyée, elle devient publique: Le contexte sera ignoré.
Vous pouvez
enregistrer tous les appels entrants et sortants de votre cellulaire avec
l’usage d’une application sur votre téléphone intelligent.
Lors de tout
échange avec la DPJ enregistrez, car sinon c’est votre parole contre la leur et
votre crédibilité est mise à l’épreuve puisque vous avez des démêlées avec la
DPJ: Les paroles s’envolent, mais les écrits et enregistrements restent!
Vous pouvez
demander à votre entourage: voisins, amis(es), école, garderie, lieu de prière,
associations, employeur… Des lettres qui rétablissent des faits, votre
réputation, vos qualités de parent en cas de démêle avec la DPJ.
L’image de votre
personne est importante et donc il est préférable de toujours se montrer sous
un jour favorable surtout en lien avec la DPJ, pour ne pas encourager de faux
jugements.
Vos enfants ont
besoin de vous! Soyez fort et ne laissez personne vous dire que votre enfant
est mieux dans une maison d’accueil : L’amour est un besoin fondamental pour un
enfant et malheureusement les familles d’accueil ne sont pas toujours bien
évaluées à cause de la pénurie.
Trop souvent, les
travailleuses sociales ont beaucoup de dossiers à cause des coupures budgétaires
et donc ne font pas toujours les suivis adéquatement lors des placements en
famille d’accueil ou en centre d’hébergement.
Il y a eu
récemment la fusion des services CLSC, CRDI et DPJ et sont donc régis à
l’interne par la même administration.
Si la DPJ vous
fait des promesses, exigez-les sur papier.
Si des soins de
santé nécessaire à votre enfant vous sont soit refusés, soit l’attente est
déraisonnable, vous pouvez et devez agir: consultez le député de votre région
qui se fera un plaisir de vous assister dans vos démarches et aura un impact
positif dans vos démarches.
Votre instinct
maternel ou paternel est votre meilleur guide n’écoutez pas aveuglément les
conseils “des professionnels”.
Personne plus que
vous n’a l’intérêt de vos enfants à cœur: Soyez ferme et explorez toutes vos
options pour faire des choix éclairés pour les soins de santé, école, choix
d’intervenante ou service.
Vous avez le droit
de choisir l’école adaptée à vos enfants dans le réseau public et cela malgré
le zonage. Le transport devra être assumé par vous les parents à moins de
circonstances exceptionnelles.
Vous avez à la
commission scolaire un service à l’élève qui vous assistera en cas de besoin.
Le mois de mars 2019, nous avons reçu une légère augmentation financière de notre bailleur de fonds le SACAIS.
Cette poussée budgétaire, nous a encouragé, aujourd’hui, le 4 juillet 2019, à finaliser avec la Commission scolaire de Montréal la signature d’un nouveau bail pour la location d’une grande salle qui sera utilisée dans le cadre de nos projets tels que l’ouverture d’une clinique juridique, d’une bibliothèque juridique, d’une salle d’atelirs et à la formation de nouveaux bénévoles.
Nous prévoyons signer un autre contrat avec une firme d’avocats pour couvrir et superviser ce volet légal.
Hadj Zitouni, président du Mouvement action justice