Protégez vos enfants de l’abus de la DPJ

Voici quelques recommandations et éclairages à suivre face aux multiples abus de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Ils sont vos droits en tant que parents. La DPJ n’est pas toujours là pour le bien de vos enfants.

Connaissez vos droits en tant que parent :

Saviez-vous que…

  1. Vous avez le droit de recevoir du département des archives des hôpitaux, de la pédopsychiatrie, du CLSC votre dossier et aussi celui de votre enfant de moins de 14 ans.
  2. Votre enfant de plus de 14 ans peut refuser les services d’un psychologue ou d’une travailleuse sociale.
  3. Vous avez le droit de commander le dossier de votre enfant au sein de la DPJ et c’est gratuit : Le délai est de 40 jours ou moins et les signalements ne sont jamais “confidentiels ”en accédant au dossier DPJ.
  4. Si vous doutez de la bienveillance d’une intervenante, commandez les dossiers, car les notes pourraient vous éclairer sur l’optique de l’intervenante qui risque de teinter tous vos dossiers.
  5. Vous pouvez et devez faire des corrections si vous observez de fausses informations dans vos dossiers, car les dossiers vous suivent, et cela même pour une plainte à la DPJ non retenue.
  6. Les plaintes non retenues restent au dossier deux ans. Les plaintes retenues restent dans vos dossiers cinq ans.
  7. En cas de malveillance ou manquement d’organisme public ou privé ou même la DPJ, dépendamment du service vous pouvez porter plainte à l’Ordre des travailleuses sociales du Québec, au Collège des médecins ou à la protection du citoyen.
  8. Dès que la DPJ vous parle d’accompagnement pour une rencontre avec eux, cela signifie que vous devez avoir un avocat présent.
  9. Ne prenez jamais l’avocat “gratuit ”qui vous est offert par la DPJ, car il y a un conflit d’intérêt : L’employeur est la DPJ.
  10. Vous pouvez consulter le comité des usagers au sein de la DPJ pour question et réponse quant au fonctionnement, étapes, droits et obligations.
  11. Les enregistrements sonore ou vidéo où vous participez peuvent être utilisés dans une cour de justice.
  12. Toute forme de médias sociaux (Facebook, twitter, Instagramme) est acceptée comme preuve dans une cour de justice: Soyez vigilant, car dès qu’une image ou information est envoyée, elle devient publique: Le contexte sera ignoré.
  13. Vous pouvez enregistrer tous les appels entrants et sortants de votre cellulaire avec l’usage d’une application sur votre téléphone intelligent.
  14. Lors de tout échange avec la DPJ enregistrez, car sinon c’est votre parole contre la leur et votre crédibilité est mise à l’épreuve puisque vous avez des démêlées avec la DPJ: Les paroles s’envolent, mais les écrits et enregistrements restent!
  15. Vous pouvez demander à votre entourage: voisins, amis(es), école, garderie, lieu de prière, associations, employeur… Des lettres qui rétablissent des faits, votre réputation, vos qualités de parent en cas de démêle avec la DPJ.
  16. L’image de votre personne est importante et donc il est préférable de toujours se montrer sous un jour favorable surtout en lien avec la DPJ, pour ne pas encourager de faux jugements.
  17. Vos enfants ont besoin de vous! Soyez fort et ne laissez personne vous dire que votre enfant est mieux dans une maison d’accueil : L’amour est un besoin fondamental pour un enfant et malheureusement les familles d’accueil ne sont pas toujours bien évaluées à cause de la pénurie.
  18. Trop souvent, les travailleuses sociales ont beaucoup de dossiers à cause des coupures budgétaires et donc ne font pas toujours les suivis adéquatement lors des placements en famille d’accueil ou en centre d’hébergement.
  19. Il y a eu récemment la fusion des services CLSC, CRDI et DPJ et sont donc régis à l’interne par la même administration.
  20. Si la DPJ vous fait des promesses, exigez-les sur papier.
  21. Si des soins de santé nécessaire à votre enfant vous sont soit refusés, soit l’attente est déraisonnable, vous pouvez et devez agir: consultez le député de votre région qui se fera un plaisir de vous assister dans vos démarches et aura un impact positif dans vos démarches.
  22. Votre instinct maternel ou paternel est votre meilleur guide n’écoutez pas aveuglément les conseils “des professionnels”.
  23. Personne plus que vous n’a l’intérêt de vos enfants à cœur: Soyez ferme et explorez toutes vos options pour faire des choix éclairés pour les soins de santé, école, choix d’intervenante ou service.
  24. Vous avez le droit de choisir l’école adaptée à vos enfants dans le réseau public et cela malgré le zonage. Le transport devra être assumé par vous les parents à moins de circonstances exceptionnelles.
  25. Vous avez à la commission scolaire un service à l’élève qui vous assistera en cas de besoin.

Publication L’Ange-Gardien

Le 27 août 2019

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