Le silence autour de l’assassinat de Farshad Mohammadi.

M. Farshad Mohammadi

L’émission d’aujourd’hui 09/01/2015 du Mouvement Action Justice MAJ souligne le 3ième anniversaire du décès de Farshad Mohammadi.  

Mohammadi était un réfugié politique d’origine iranienne qui a trouvé la mort le 06 janvier 2012 après s’être effondré sous le coup de 3 balles tirées dans le dos par un agent du SPVM,à l’intérieur de la station Bonaventure.

À ce jour, les 2 agents impliqués dans cette bavure policière n’ont jamais été accusés au criminel en raison de la décision du Directeur des poursuites criminelles et pénales dont les motifs, sans justification apparente, n’ont jamais été rendus publics. De plus, la plainte en déontologie logée au nom de M. Mohammadi par le Mouvement Action Justice demeure toujours en attente de réponse, et ce plus de 3 ans après les faits.

Afin de discuter de cette situation particulière d’abus de pouvoir et de cafouillage administratif où l’opacité nourrit le culte du secret, votre animateur, M. Hadj Zitouni, Président du MAJ s’entretient avec M. Alexandre Popovic, de la Coalition contre la répression et les abus policiers, et en personne avec M. Richard Miron de l’organisme l’En-Droit de Laval, avec M. Edgar Robin photographe et membre du MAJ, assisté de Ernest, bénévole, tous réunis autour de la table au studio de Radio Centre-Ville, Montréal.

 Bonne écoute.

le modèle de Cochem est-il nécessaire au Québec?

Children's drawingLe conflit entre personnes divorcées subit une escalade au moment où la justice est saisie par un des époux. En plus, la dispute dure souvent longtemps. C’est pourquoi le juge Jürgen du tribunal de Cochem accorde l’urgence aux conflits dans lesquels des enfants sont concernés. Une audience est convoquée dans un délai de deux à trois semaines. Partout ailleurs, il faut attendre au minimum une demi-année.

(Frankfurter Allgemeine Zeitung du 23 décembre 2004, N° 300 / Page 101)

le modèle de Cochem est-il nécessaire au Québec?

Children's drawingLe conflit entre personnes divorcées subit une escalade au moment où la justice est saisie par un des époux. En plus, la dispute dure souvent longtemps. C’est pourquoi le juge Jürgen du tribunal de Cochem accorde l’urgence aux conflits dans lesquels des enfants sont concernés. Une audience est convoquée dans un délai de deux à trois semaines. Partout ailleurs, il faut attendre au minimum une demi-année.

(Frankfurter Allgemeine Zeitung du 23 décembre 2004, N° 300 / Page 101)