Des larmes et des rires ridicules pour les victimes des bavures policières

Hadj Zitouni
Vendredi, 8 novembre 2019

Le 22 octobre 2019, c’était la date de la 10e vigile annuelle en mémoire aux victimes de bavures policières. Ils sont nombreux ceux qui sont tombés sous les balles de l’autorité policière à travers le Québec.

Cette journée commémorative était marquée par la présence notamment des mères de victimes de ces brutalités. Il y avait également des militants qui se sont donnés rendez-vous devant le siège de la fraternité policière.

Le choix de ce lieu de ce rendez-vous n’est pas anodin… En effet, les premières marches de l’édifice de la fraternité policière furent occupées par des banderoles affichant les photos de victimes dont les vies ont été malheureusement fauchées suite aux brutalités policières.

Ces manifestants ont voulu nous rappeler que la mort de ces personnes ne doit pas être insignifiante. Nous ne devons pas oublier ces individus, ces citoyens qui ont perdu la vie injustement dans des circonstances troublantes et inquiétantes. Ces citoyennes et citoyens n’auraient jamais dû mourir de cette façon.

Lors de cette vigile, il pleuvait doucement en cette fin de journée. Les organisateurs ont donné la parole aux participants. Les mères des victimes ont parlé en priorité et ont exprimé leur souffrance et douleur suite à la disparition de leurs enfants.

Les victimes étaient des adultes, mais elles restent néanmoins les enfants de ces mères. En effet, tout au long de cette vigile, les mères ne cessaient d’utiliser l’expression « nos enfants ». Ce substantif caractérise une protection parentale. Hélas, la force qui a arraché les vies de ces victimes était disproportionnée, car il y a eu un abus de pouvoir.

Les mères sont venues dénoncer ces enquêtes d’images embrouillant toutes vérités susceptibles d’introduire un policier devant une cour pénale. Des enquêtes, plutôt, des écrans de fumée, un peu trop opaques aux goûts amers venaient tristement alourdir les peines des plaignants. Ces mères ne souhaitent à personne de vivre de telles pertes injustifiées.

Toutes ces mères sont venues témoigner de leur douleur et du vide laissé par les disparitions de leurs progénitures, mais aussi du non-sens de ces fins tragiques. Il n’y a pas de façon plus brutale que celle d’enlever la vie à quelqu’un injustement. Voilà, peut-être pourquoi, ces mères n’ont pas réussi à faire le deuil de leurs enfants.

Lors de la prise de la parole : les voix de ces mères étaient étouffées, brisées, entrecoupées de sanglots. Elles espéraient la présence de politiciens à cette vigile et voulaient faire entendre leur désarroi au-delà de ce rassemblement! Il s’agit de vies, indiscutablement, qui auraient pu être épargnées.

Que puis-je vous dire? Entendre et sentir le chagrin d’une mère qui a perdu son fils, c’est une chose, mais l’entendre dénoncer une justice qui refuse de venir est toute autre. C’était émouvant de les entendre, ces mères déplorer l’injustice de l’impasse: Des enquêtes bidons miroitaient en guise de faire en dormir une population déjà hiberné à la longueur des années.

Toutes, sans exception, elles cherchaient cette justice qui fait, depuis longtemps, défaut au Québec : l’impunité policière règne.

J’étais triste de voir le peu de participants qui sont venus appuyer une telle cause. Je m’interrogeais : qu’est-ce qui est arrivé à cette société pour que ses citoyens ne réagissent pas devant un tel événement commémoratif ? Combien faut-il de morts pour réveiller les consciences face à une telle tragédie ? Il s’agit bel et bien de vies humaines qui ont été anéanties en raison d’une incompétence, d’une lâcheté démesurée, d’un acte de racisme envers autrui, d’une incapacité de gérer des moments de paniques et surtout le règne sans fin de l’impunité policière.

A la fin de cette journée du mois d’octobre, une nuit d’hiver à l’air précoce se profilait, le ciel pleurait en douceur, le vent soufflait comme pour éteindre des bougies commémoratives d’anniversaires. Les mères des victimes versaient des larmes chaudes en silence et derrière les fenêtres du rez-de-chaussée de l’édifice de la fraternité policière, soudain un groupe de curieux, fonctionnaires et policiers se sont empressés de voir le spectacle que la vigile semblait donner à l’extérieur.

L’indignation m’a saisi quand j’ai aperçu le président de la fraternité policière en train de rire au milieu de son équipe. J’ignore jusqu’à présent le contexte qui a mené ce rire difficilement justifiable, inapproprié à cette heure où les mères des victimes versaient des larmes de chagrin et de douleur. Je ne prétends pas que le rire visait la vigile. Je n’écarte pas non plus cette hypothèse, mais dans tous les cas : le rire n’avait pas sa place à ce moment précis.

NOTE : Le présent texte est construit d’après les notes du 22 octobre 2019

Nouvel horaire d’ouverture de la clinique juridique MAJ

Le Mouvement Action Justice souhaite informer le public du nouvel horaire de sa clinique juridique.

La clinique juridique sera ouverte tous les mardis de 16h 30 à
19 h.

Les consultations sont gratuites.

Bien sûr, tout le monde est le bienvenu sans restriction aucune. Nous souhaitons renforcer la défense des droits et l’accès à la justice pour tous.

La clinique juridique sera ouverte, le mardi 22 octobre 2019 de 16 h 30 à 17 h.

Ainsi, nous vous invitons à nous appeler pour mieux planifier l’horaire des consultations.

Coordonnées :     Mouvement Action Justice
                            4245, avenue Laval, bureau 5 AA,
                            Montréal (Québec)  H2W 2J6

Près de la station de métro Mont-Royal


Téléphone :         (514) 273-4302,     
Télécopieur :       (514) 273-9059 


Courriel :             info@maj-quebec.com

Ouverture officielle de la clinque juridique MAJ. Droit criminel et pénal et d’autres domaines du droit : accompagnement

Le Mouvement Action Justice souhaite informer le public de l’ouverture officielle de sa clinique juridique qui débutera les consultations gratuites portes ouvertes tous les mardis à partir de 15 h.

Bien sûr, tout le monde est le bienvenu sans restriction aucune. Le but est de vous aider à mieux vous préparer et affronter les cours de justice. Nous souhaitons renforcer la défense des droits et l’accès à la justice pour tous.

La clinique juridique sera ouverte, le mardi 15 octobre 2019 à partir de 15h. Ainsi, nous vous invitons à nous appeler pour mieux planifier l’horaire des consultations, sinon, vous pouvez vous présenter à nos bureaux et tenter votre chance de rencontrer un avocat.

Coordonnées :     Mouvement Action Justice
                            4245, avenue Laval, bureau 5 AA,
                            Montréal (Québec)  H2W 2J6

Près de la station de métro Mont-Royal


Téléphone :         (514) 273-4302,     
Télécopieur :       (514) 273-9059 


Courriel :             info@maj-quebec.com

Manifestation en appui à la cause de M. Robin Edgar

Le Mouvement Action Justice organise une manifestation, le dimanche 15 septembre 2019, de 9 h à 11 h, au 5035, boulevard de Maisonneuve Ouest à Montréal en appui à la cause de M. Robin Edgar contre le cynisme de l’église Unitarienne de Montréal et ses manœuvres arbitraires à l’empêcher d’exercer son droit de s’exprimer.

Date : Dimanche 15 septembre 2019  
L’heure : 9 h à 11 h
Lieu : 5035 boulevard de Maisonneuve Ouest, Montréal (Québec)
Pour s’y rendre : la ligne orange, station Vendôme

Soyez nombreux.

Soutien et réaction contre la nouvelle prison pour réfugiés

Devant le siège social de la firme d’architecture Lemay, une des compagnies qui œuvre pour la construction de la nouvelle prison pour migrants à Laval, plusieurs personnes se sont réunies pour dire non à ce projet qui est en train de se construire.  Un centre de détention pour migrants qui coutera aux contribuables 138 millions de dollars. Le Canada avait déjà détenu des migrant-e-s dans des camps de quarantaines et d’internement, dans des hangars dans des ports d’entrées. Avec ce projet, le gouvernement pense mieux dérober l’atrocité du traitement inhumain réservé à ces pauvres migrant-e-s. 

Voilà la réaction de notre mouvement qui fut parmi les premiers sur le lieu de la manifestation d’aujourd’hui. 

Toute personne persécutée dans son pays d’origine pour différentes raisons. Elle débarque au Canada avec le sentiment d’être finalement rendue au paradis des droits et des libertés. Très vite a son arrivée, elle se voit entrainer vers un centre de détention pour une durée indéterminée, questions de procédures et vérification d’identité. Sa liberté est confisquée avec son premier pas sur le sol canadien. Le mirage de ce migrant ou de ce réfugié se brise aussitôt qu’il réalise, soi-disant, son rêve.

Maintenant, il faut appeler un chat par son nom, même si vous mettez des bouquets de fleurs le long des murs et des barbelés, une prison demeure une prison. Ce migrant, ce réfugié venant en quête de protection, de droits… Il se retrouve, au premier coup, privé de sa liberté. Incarcéré au rythme des mécanismes des centres de détentions: fouilles corporelles, surveillances électroniques, contrôle d’appels et de correspondances… Bref contrôle de toute une vie derrière les murs de la prison.  En sortant de cet enfer s’il n’est pas refoulé d’où il venait, quels souvenirs peut-il garder à votre avis?

Nous sommes plutôt pour un centre d’accueil pour migrants et réfugiés. Et que ces personnes soient libres de se déplacer sans barrière aucune. Le Canada est doté d’un système sophistiqué afin de repérer les personnes indésirables. Mais pas au risque de brimer les droits fondamentaux des individus et agir à l’encontre des principes et des valeurs canadiennes. 

Stoppant la construction des prisons pour migrants et réfugiés est une voie sagement réfléchie qui mérite non seulement notre soutien et notre appui, mais le soutien de toute la population du Québec. 

Hadj Zitouni, président 

5 septembre 2019

Protégez vos enfants de l’abus de la DPJ

Voici quelques recommandations et éclairages à suivre face aux multiples abus de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Ils sont vos droits en tant que parents. La DPJ n’est pas toujours là pour le bien de vos enfants.

Connaissez vos droits en tant que parent :

Saviez-vous que…

  1. Vous avez le droit de recevoir du département des archives des hôpitaux, de la pédopsychiatrie, du CLSC votre dossier et aussi celui de votre enfant de moins de 14 ans.
  2. Votre enfant de plus de 14 ans peut refuser les services d’un psychologue ou d’une travailleuse sociale.
  3. Vous avez le droit de commander le dossier de votre enfant au sein de la DPJ et c’est gratuit : Le délai est de 40 jours ou moins et les signalements ne sont jamais “confidentiels ”en accédant au dossier DPJ.
  4. Si vous doutez de la bienveillance d’une intervenante, commandez les dossiers, car les notes pourraient vous éclairer sur l’optique de l’intervenante qui risque de teinter tous vos dossiers.
  5. Vous pouvez et devez faire des corrections si vous observez de fausses informations dans vos dossiers, car les dossiers vous suivent, et cela même pour une plainte à la DPJ non retenue.
  6. Les plaintes non retenues restent au dossier deux ans. Les plaintes retenues restent dans vos dossiers cinq ans.
  7. En cas de malveillance ou manquement d’organisme public ou privé ou même la DPJ, dépendamment du service vous pouvez porter plainte à l’Ordre des travailleuses sociales du Québec, au Collège des médecins ou à la protection du citoyen.
  8. Dès que la DPJ vous parle d’accompagnement pour une rencontre avec eux, cela signifie que vous devez avoir un avocat présent.
  9. Ne prenez jamais l’avocat “gratuit ”qui vous est offert par la DPJ, car il y a un conflit d’intérêt : L’employeur est la DPJ.
  10. Vous pouvez consulter le comité des usagers au sein de la DPJ pour question et réponse quant au fonctionnement, étapes, droits et obligations.
  11. Les enregistrements sonore ou vidéo où vous participez peuvent être utilisés dans une cour de justice.
  12. Toute forme de médias sociaux (Facebook, twitter, Instagramme) est acceptée comme preuve dans une cour de justice: Soyez vigilant, car dès qu’une image ou information est envoyée, elle devient publique: Le contexte sera ignoré.
  13. Vous pouvez enregistrer tous les appels entrants et sortants de votre cellulaire avec l’usage d’une application sur votre téléphone intelligent.
  14. Lors de tout échange avec la DPJ enregistrez, car sinon c’est votre parole contre la leur et votre crédibilité est mise à l’épreuve puisque vous avez des démêlées avec la DPJ: Les paroles s’envolent, mais les écrits et enregistrements restent!
  15. Vous pouvez demander à votre entourage: voisins, amis(es), école, garderie, lieu de prière, associations, employeur… Des lettres qui rétablissent des faits, votre réputation, vos qualités de parent en cas de démêle avec la DPJ.
  16. L’image de votre personne est importante et donc il est préférable de toujours se montrer sous un jour favorable surtout en lien avec la DPJ, pour ne pas encourager de faux jugements.
  17. Vos enfants ont besoin de vous! Soyez fort et ne laissez personne vous dire que votre enfant est mieux dans une maison d’accueil : L’amour est un besoin fondamental pour un enfant et malheureusement les familles d’accueil ne sont pas toujours bien évaluées à cause de la pénurie.
  18. Trop souvent, les travailleuses sociales ont beaucoup de dossiers à cause des coupures budgétaires et donc ne font pas toujours les suivis adéquatement lors des placements en famille d’accueil ou en centre d’hébergement.
  19. Il y a eu récemment la fusion des services CLSC, CRDI et DPJ et sont donc régis à l’interne par la même administration.
  20. Si la DPJ vous fait des promesses, exigez-les sur papier.
  21. Si des soins de santé nécessaire à votre enfant vous sont soit refusés, soit l’attente est déraisonnable, vous pouvez et devez agir: consultez le député de votre région qui se fera un plaisir de vous assister dans vos démarches et aura un impact positif dans vos démarches.
  22. Votre instinct maternel ou paternel est votre meilleur guide n’écoutez pas aveuglément les conseils “des professionnels”.
  23. Personne plus que vous n’a l’intérêt de vos enfants à cœur: Soyez ferme et explorez toutes vos options pour faire des choix éclairés pour les soins de santé, école, choix d’intervenante ou service.
  24. Vous avez le droit de choisir l’école adaptée à vos enfants dans le réseau public et cela malgré le zonage. Le transport devra être assumé par vous les parents à moins de circonstances exceptionnelles.
  25. Vous avez à la commission scolaire un service à l’élève qui vous assistera en cas de besoin.

Publication L’Ange-Gardien

Le 27 août 2019

Signature d’un nouveau bail pour l’éventuelle ouverture d’une clinique juridique

Le mois de mars 2019, nous avons reçu une légère augmentation financière de notre bailleur de fonds le SACAIS. 

Cette poussée budgétaire, nous a encouragé, aujourd’hui, le 4 juillet 2019, à finaliser avec la Commission scolaire de Montréal la signature d’un nouveau bail pour la location d’une grande salle qui sera utilisée dans le cadre de nos projets tels que l’ouverture d’une clinique juridique, d’une bibliothèque juridique, d’une salle d’atelirs et à la formation de nouveaux bénévoles.

Nous prévoyons signer un autre contrat avec une firme d’avocats pour couvrir et superviser ce volet légal.

Hadj Zitouni, président du Mouvement action justice

Un jugement déplorable ou un journaliste déplorable ?

M. Robin Edgar
PHOTO MAJ

Tous les journalistes de la planète sont dotés d’un guide de déontologie journalistique. Le principe primordial des médias est celui d’informer le public et de ne point l’induire en erreur, plus précisément, la déformation des faits, le mensonge sont à éviter totalement … 

Toutes les chartes de déontologies journalistiques insistent sur l’impartialité et l’objectivité dans le traitement de l’information. Au Québec, le conseil de presse agit comme tribunal d’honneur afin de faire respecter son guide de déontologie journalistique, mais en vertu de la loi, il n’a aucun pouvoir judiciaire, réglementaire, législatif ou coercitif, il s’agit de sanctions d’ordre morales. Cette brèche facilite-t-elle le dérapage de nos journalistes à ne pas se plier à leur guide déontologique ?  

En effet, le procès de harcèlement criminel contre M. Robin Edgar s’est soldé par un acquittement. Le dépôt d’accusation a eu lieu le 11 décembre 2017, le procès s’est tenu, le 23 avril 2019 et la prononciation de l’acquittement fut le 13 juin de la même année. La juge de la cour de Québec, l’honorable Flavia Longo avait entendu la preuve qui était présentée devant elle. Elle s’est retirée par la suite en période de délibéré. La période fut longue, puis elle revenait, l’honorable juge Flavia Longo, devant la cour, conscience tranquille, sereine, avec sa décision d’acquitter M. Robin Edgar. Elle ne voyait pas de volonté criminelle dans l’agissement de l’accusé. Elle avait tout à fait raison. 

Avant d’être nommée juge à la Cour du Québec, l’honorable juge Flavia Longo avait à son actif une vingtaine d’années en droit civil. De cet effet, elle est neutre. Aux yeux de n’importe quel magistrat loyal qui analysera la même preuve, le même dossier, l’honorable juge Flavia Longo avait contribué, une fois de plus, par ce jugement au respect de la loi. Elle était simplement  juste et équitable. Il n’y avait pas d’autres issues à l’impasse d’une fausse accusation. Oui, la décision aurait pu être au bénéfice de l’accusatrice, Mme Sue Montgomery, mairesse de l’arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, mais la justice a dit non. 

En prêtant serment devant la cour, Mme Sue Montgomery, en déclinant son identité à la cour, elle avait mentionné qu’elle était mairesse de l’arrondissement, de la même façon, M. Robin Edgar s’était présenté, sauf qu’il est monsieur tout le monde, en plus d’être sans emploi. L’écart semble en toute évidence énorme, mais dans ce système de procédures inquisitoires, en temps réel, l’accusé et l’accusateur sont égaux devant la justice. Pour un magistrat, impartial, intègre et rigoureux non pas seulement l’écart va vite tomber, mais la quête de rendre justice devient primordial. Le juge dirige le  procès, recherche les preuves et a apprécié, en dernier lieu, souverainement, la force probante des éléments des preuves pour rendre finalement sa décision.  

Malheureusement, dans les sociétés actuelles, l’image du pouvoir pèse souvent dans la balance. Certains magistrats ont de la difficulté à se tenir droits devant les notables, les sommités…. L’honorable juge Flavia Longo n’avait rien à soustraire d’une personne telle que M. Robin Edgar et elle aurait pu le déclarer coupable malgré une preuve circonstancielle qui dit totalement le contraire. Je vous rappelle que le juge Dennis Galiatsatos avait décidé autrement en proclamant M. Robin Edgar coupable, le 13 juin mars 2019 d’avoir enfreint ses conditions de ne pas communiquer avec la mairesse, Mme Sue Montgomery en attente de son procès pour ledit harcèlement criminel.

Je demeure convaincu, hors tout doute, que le juge Dennis Galiatsatos fut partial dans sa décision. Il avait malheureusement rendu une décision injuste. D’ailleurs, je l’avais mentionné dans un long article que j’avais publié sur notre site web :l’histoire d’une femme au pouvoir qui accuse injustement un citoyen. Le juge Galiatsatos, jeune au début de sa carrière, semble, à mon avis, influençable, flexible à l’image dont lui-même est victime. Je l’ai observé hautement préoccupé par son look que par la difficulté de la tâche qui lui a été confié. Je ne veux pas apparaître méchant parce qu’il a trahi l’esprit de la justice, mais je recopiais fidèlement ce que j’avais capté lors de ses audiences. Alors, n’allez surtout pas comparer l’honorable juge Flavia Longo au juge Dennis Galiatsatos, tous les deux juges de la Cour du Québec. Heureusement que le cœur de la justice au Québec n’est pas entièrement infesté par l’empressement de ce type de magistrats.

Voilà que le travail de la justice s’achève, d’un côté par un acquittement, juste et équitable et de l’autre par une déclaration de culpabilité injuste et déplorable. Tout le long de ce processus, les journalistes-hyènes, dites, judiciaires attendaient le moindrepetit os apparaissant en défaut d’interprétation, ils le croquaient à leur manière pour le cracher aussitôt au public. Le public assoiffé d’informations, il avale.  

Ainsi qu’un journaliste du journal la Presse qui à aucun moment n’avait pointé son nez au procès de M. Robin Edgar. Il venait d’écrire,  le 17 juin 2019,  un article, intitulé : un jugement déplorable. L’auteur remit en question le jugement de l’honorable juge, Flavia Longo. Je vous rappelle, quand l’accusé, M. Robin Edgar était reconnu coupable par le juge Galiatsatos, ce même journaliste n’a pas prononcé un mot, silence radio. La journaliste qui a couvert le procès pour le journal de la Presse, Isabelle Ducas, elle n’a pas protesté contre le jugement de l’honorable juge Flavia Longo.  Maintenant, pourquoi un journaliste qui n’a pas assisté au procès, qui n’a pas pris la peine de discuter avec l’accusé pour mieux comprendre le fond de l’histoire foncerait, tête baissée, afin de défendre une élue qui, après avoir vu sa requête rejetée, a déclaré vouloir changer la loi parce que celle-ci ne faisait pas son affaire ? Sur ce, je vous laisse imaginer le caractère autoritaire d’une telle personne.  

L’article, un jugement déplorable, ne jette pas seulement le discrédit sur l’honnêteté de l’honorable juge Flavia Longo de la Cour du Québec, mais il va encore plus loin, jusqu’à semer le doute dans l’esprit de la population qui n’a pas entendu la preuve qui était présentée devant la cour. C’est un peu déplorable, la sortie de ce journaliste. 

L’accusé, M. Robin Edgar, un peu naïf, à maintes reprises avait souhaité la rencontre de l’auteur de cet article, mais ses efforts étaient en vain. L’auteur de l’article, un jugement déplorableun peu trop élitiste ne voulait pas le rencontrer à défaut, peut-être, de déplaire à Mme Sue Montgomery, mairesse de l’arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce. Pourtant la règle à suivre dans ce processus conseille fortement, la rencontre des sources et tenter de mieux s’instruire du dossier, surtout s’il s’agissait d’une affaire judiciaire remettant la justice en cause.

Celles et ceux qui ne considèrent pas les citoyens ordinaires, de base, ils ne méritent pas, à notre avis, d’être cités.

Hadj Zitouni, président du Mouvement action justice

Vendredi, le 28 juin 2019

Note : Selon les dernières informations que nous avons obtenues de M. Robin Edgar, celui-ci nous a informé qu’il avait fait des tentatives pour discuter avec La Presse et non pas avec l’auteur de l’article et qu’il n’a pas eu retour d’appels.

Nous tenons à nous excuser de cette information qui s’avérait inexacte.

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